26/09: dicté en elfique
près trois mois sans avoir pratiqué l'elfique, c'est un peu dur de ce remettre dans le bain, surtout quand on commence fort... La dictée, déjà plus que redouté dans sa langue maternelle par ceux ayant de légers soucis d'orthographe, se retrouve être impitoyable dans une langue étrangère, bien que son objectif soit là fort différent. Ce n'est que par ce moyen que le professeur à le moyen de savoir pourquoi on est toujours incapable de répondre à ses questions après une écoute de texte. Soit on ne l'a pas comprit, soit on ne l'a pas entendu...
ça peut paraître étrange, mais si, c'est possible. c'est à cause des sons qu'on est habitué à entendre et ceux qu'on n'entend que deux fois par semaines: ceux-là se perdent quelque part entre l'oreille et le cerveau, rendent plus qu'ardu la compréhension. Cela se traduit dans une dictée par tout un tas de trou avec quelques mots ici et là approximatif, on a bien entendu quelque chose, mais... impossible de mettre des lettres là-dessus...