Solune chap6,3
ous discutâmes longuement après le soupé. Apprenant que j'avais égaré mon instructeur en ne connaissant que quelques sorts, Basalte hocha gravement la tête, et me fit par de son avis.
D'après lui, les mages d'aujourd'hui cherchent plus à se faire obéir de la magie que de vraiment la comprendre. Il fallait du temps pour la connaître assez bien, un temps qu'on ne prenait plus, empressé d'avoir des résultats.
De son temps, on se réunissait entre érudits pour travailler ensemble et ainsi être plus efficace. Des jeunes gens venaient apprendre vers eux et les aider dans leurs études. C'est ce que le vieil homme avait voulu faire ici, avec sa tour gigantesque, mais ses expérimentation avaient rendu cette contré bien étrange. Les voyageur préféraient éviter cette zone, laissant tomber sans le avoir le vieux mage dans la solitude. Plus il m'en parlait, et plus il me donnait envie de poursuivre son œuvre, sachant ce que c'était, que de devoir se remettre au hasard pour se dégotter un instructeur.
Il du s'en rendre compte car, avant de partir le lendemain, il me confia une bourse assez lourde en cuir épais:
- Si l'envie vous dis, voici des pierres pour fonder votre tour. Il y a de la craie, pour la tour elle-même, et du quartz, pour la protéger du temps. Vous y trouverez du gravier, pour que jamais on ne perde le chemin qui y mènera, et quatre gardiens pour la protéger des forces obscures. Disposez les dans la terre, et ils croitront, mais prenez garde à désherber régulièrement, car la pierre à tendance à drageonner.
Puis il me souhaita bonne chance, avant de m'indiquer la direction approximative du village le plus proche d'après ses souvenirs. Akroa s'était bien entendu avec le vieil homme, et sa discussion était instructive, il me peinait de le laisser à nouveau dans sa solitude.
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