Solune chap2,3
- Koa ! protesta Akroa.
- Oui ma grande, lui dis-je, je ne risque plus de te perdre maintenant, tu peux sortir.
t je la sorti de ma poche pour la déposer délicatement sur mon chapeau, son perchoir préféré. J’arriva en vu d’une arche sous laquelle je devais passer, mais un orque était planté devant.
- Grum ! On ne passe pas ! grogna-t-il alors que je m’approchais.
- Mais si je dois vraiment passer ? fis-je.
- Alors toi défier moi ! Grum !
Je jetai un coup d’œil à la rapière rouillé accroché à sa hanche, puis à mon bourdon. Si un combat devait avoir lieu, il ne risquera pas d’être en ma faveur… Il doit sûrement y avoir une solution…
Je remarqua soudain un brassard à son biceps, où on avait écrit maladroitement : "an graive". Le désignant du menton, je remarquai :
- C’est donc vos collègues que j’ai croisés en venant. Vous n’étiez pas avec eux ?
Il secoua négativement la tête, désolé, et épela mentalement avant de prononcer :
- Ab-strein-te… grum ! Fait grève car marre de toujours cogner ! Alors, toi défier moi, grum ?
- Euh… ça risque d’être un peu dur si vous ne souhaitez pas me taper dessus… ça ne serait pas plus simple de juste me laisser passer ? tentais-je.
- Grum ! Non, toi défier moi sans arme alors ! Grum !
- Euh… avec des énigmes ?
- Grum, non, fait mal à la tête. Autre chose.
A bout d’inspiration, je lâchai la première chose qui me passa par la tête :
- Au jeu pierre/papier/ciseaux ?
- Oui ! Grum, ça bien ! Grum… Si toi gagnes trois fois, toi passes. Mais si moi gagne 3 fois, toi part. Grum !
L’orque mit un bras derrière le dos et donna le décompte.
- Pierre casse ciseaux, grum ! grogna-t-il.
- La feuille couvre la pierre, fis-je.
- La pierre casse les ciseaux.
- Grum ! Ciseaux coupe feuille !
Nous étions à deux partout, le prochain qui gagnera remportera le défis. Les fronts se plissèrent, les doigts remuèrent. Je réfléchis furieusement, l’orque utilisait souvent la pierre, mais aussi les ciseaux. Que devrais-je utiliser ? Après avoir reçu l’illumination, je lui fit signe que j’étais près et il pris le décompte.
- Grum, 3… 2… 1 grum… pierre !
- Puit ! clamais-je, la pierre tombe dans le puit ! J’ai gagné, tu dois partir !
Bizarrement, cette dernière phrase résonna de façon étrange dans ma bouche, mais je n’y prêtai guère attention, car l’orque avait porté la main à sa rapière.
- Non, grum ! Toi triché ! Moi pas dis que…
Le reste ne fut jamais prononcé, car il avait mystérieusement disparu dans un « plop » succinct.
- Koa ! commenta gaiement ma grenouille.
En effet, le passage était enfin libre.
- … que puit avoir droit… grum ?
Dans une contré glacé, l’orque regarda avec suspicion le drôle de bestiaux aux cornes plates se trouvant devant lui. La bête devait être tout aussi étonné que lui, les peaux vertes étant peu courantes sous ces latitudes.
- Oui ma grande, lui dis-je, je ne risque plus de te perdre maintenant, tu peux sortir.
t je la sorti de ma poche pour la déposer délicatement sur mon chapeau, son perchoir préféré. J’arriva en vu d’une arche sous laquelle je devais passer, mais un orque était planté devant.- Grum ! On ne passe pas ! grogna-t-il alors que je m’approchais.
- Mais si je dois vraiment passer ? fis-je.
- Alors toi défier moi ! Grum !
Je jetai un coup d’œil à la rapière rouillé accroché à sa hanche, puis à mon bourdon. Si un combat devait avoir lieu, il ne risquera pas d’être en ma faveur… Il doit sûrement y avoir une solution…
Je remarqua soudain un brassard à son biceps, où on avait écrit maladroitement : "an graive". Le désignant du menton, je remarquai :
- C’est donc vos collègues que j’ai croisés en venant. Vous n’étiez pas avec eux ?
Il secoua négativement la tête, désolé, et épela mentalement avant de prononcer :
- Ab-strein-te… grum ! Fait grève car marre de toujours cogner ! Alors, toi défier moi, grum ?
- Euh… ça risque d’être un peu dur si vous ne souhaitez pas me taper dessus… ça ne serait pas plus simple de juste me laisser passer ? tentais-je.
- Grum ! Non, toi défier moi sans arme alors ! Grum !
- Euh… avec des énigmes ?
- Grum, non, fait mal à la tête. Autre chose.
A bout d’inspiration, je lâchai la première chose qui me passa par la tête :
- Au jeu pierre/papier/ciseaux ?
- Oui ! Grum, ça bien ! Grum… Si toi gagnes trois fois, toi passes. Mais si moi gagne 3 fois, toi part. Grum !
L’orque mit un bras derrière le dos et donna le décompte.
- Pierre casse ciseaux, grum ! grogna-t-il.
- La feuille couvre la pierre, fis-je.
- La pierre casse les ciseaux.
- Grum ! Ciseaux coupe feuille !
Nous étions à deux partout, le prochain qui gagnera remportera le défis. Les fronts se plissèrent, les doigts remuèrent. Je réfléchis furieusement, l’orque utilisait souvent la pierre, mais aussi les ciseaux. Que devrais-je utiliser ? Après avoir reçu l’illumination, je lui fit signe que j’étais près et il pris le décompte.
- Grum, 3… 2… 1 grum… pierre !
- Puit ! clamais-je, la pierre tombe dans le puit ! J’ai gagné, tu dois partir !
Bizarrement, cette dernière phrase résonna de façon étrange dans ma bouche, mais je n’y prêtai guère attention, car l’orque avait porté la main à sa rapière.
- Non, grum ! Toi triché ! Moi pas dis que…
Le reste ne fut jamais prononcé, car il avait mystérieusement disparu dans un « plop » succinct.
- Koa ! commenta gaiement ma grenouille.
En effet, le passage était enfin libre.
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- … que puit avoir droit… grum ?
Dans une contré glacé, l’orque regarda avec suspicion le drôle de bestiaux aux cornes plates se trouvant devant lui. La bête devait être tout aussi étonné que lui, les peaux vertes étant peu courantes sous ces latitudes.
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