15/05: tartes à ralonge
Une bourrade amicale me réveilla, et je leva des yeux ensommeillés vers Tig'. J'étais encore dans la clairière entouré de mes tartes. J'étais fourbu, ayant cuisiné jusqu'à si tard il en était plus que tôt, et pourtant... et pourtant je n'avais pas encore eu la satisfaction du travail accomplie. Il en fallait encore plus, bien plus mais...
Mon ami me regardait, inquiet :
Je secouai négativement la tête, alors que mes mains, incontrôlable, cherchaient à pétrir quelque chose, alors qu'il n'y avait plus de farine... Il tenta de me rassurer, disant qu'il prenait la relève et qu'il ne laisserait pas une prophétie épuiser son ami, foi de garou. Il retroussa ses manches, s'assoupli ses doigts, mais au lieu de mettre un tablier, il se mit à... lancer un sort de multiplication sur mes tartes ! Ingénieux !