08/07: grimoire et magie
Cette semaine, j'attaque une nouvelle série de pavé : la rédemption d'Althalus, de Mathieu Gaboris, et ça vaut le détour : un voleur devient magicien en prêtant allégeance (enfin, on ne lui a pas donné le choix) à une divinité sous forme d'un chat.
Certains dans mon entourage s'étonnent de me voir lire autant et si rapidement, dans mes mains les gros pavés fondent comme neige au soleil. Au bout d'un moment, je lis sans voir les mots, je ne lit plus l'histoire, je la vie. Alors, au milieu de guerrier ou de mages, les pieds dans la frange, à la bouche le goût du gruau du matin, je suis ailleurs, et je ne me rend compte du temps qui passe qu'à la baisse de la luminosité qui gène la lecture.
C'est alors un bonheur d'aller se coucher, et par l'impatiente du matin prochain pour continuer la lecture, on rêve de la suite, là où on s'est arrêté, là où ça aurait put être différent, là où le livre s'arrête et commence notre propre imaginaire. Voilà la magie du livre pour moi.